Les démarches pour devenir chauffeur VTC

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Depuis quelque temps, on enregistre un véritable engouement pour le métier de chauffeur VTC. On peut dire qu’il ouvre droit à plusieurs avantages sur le plan financier, juridique et administratif. Pour exercer la profession, il faut respecter les règles en vigueur qui sont plutôt strictes. On doit également disposer de toutes les compétences requises. Si le métier vous séduit, les informations suivantes vous seront nécessaires.

Entre la capacité de transport et la carte professionnelle

Pour exercer le métier de chauffeur de VTC, on doit avoir une autorisation légale. Avec une capacité de transport par exemple, on peut embaucher des chauffeurs à une seule condition que ces derniers disposent d’un permis B. Comment décrocher une capacité de transport ? Deux conditions sont à respecter. La première d’entre elles consiste à prouver une certaine capacité financière.

Elle doit être de 1.500 € par véhicule de 9 places et de 9.000 € pour les voitures de plus de 9 places. Ensuite, il est indispensable de suivre une formation de 140 heures et de prendre part à un examen organisé par la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL). Pour les chauffeurs VTC ayant an d’expérience, on peut tout simplement s’adresser à la DREAL pour demander une équivalence valant de carte professionnelle VTC.

Avec une simple carte professionnelle VTC, il est impossible d’engager un chauffeur avec le fait d’avoir un permis comme unique condition. En effet, le conducteur doit aussi disposer de ce document. En ce qui concerne la façon d’obtenir une carte professionnelle VTC,  la preuve d’une capacité financière n’est pas nécessaire. Il faut seulement suivre une formation plus détaillée qui permet d’exercer le métier de chauffeur VTC et de réussir à l’examen final.

Notons que les véhicules VTC doivent avoir une puissance de plus de 120 CV. Il faut aussi qu’ils soient âgés de moins de 6 ans. En outre, ils doivent mesurer 4,5 m de long, 1,7 m de large. Enfin, il faut que ce soit des voitures de 4 à 8 places  équipées de 4 portes au minimum.

Focus sur la règlementation

Pour opérer sur le marché des véhicules VTC, il faut aussi se soumettre à une réglementation stricte. Le chauffeur doit par exemple apposer sa carte professionnelle sur le pare-brise de façon à ce qu’elle soit identifiable par le client. Il lui est aussi interdit de jouer au maraudeur au risque de recevoir des sanctions pénales ou une suspension du permis de construire. Le professionnel ne peut transporter que les clients ayant effectué une réservation. Pour prendre le passager en dehors de l’entreprise, il faut stationner hors de la chaussée.

Dans le cas où le chauffeur VTC vient chercher un client  à l’aéroport ou à la gare, il ne peut y rester plus d’une heure. Contrairement aux taxis, les véhicules VTC sont aussi interdits des voies dédiées aux transports en commun. Enfin, il faut souligner que le chauffeur VTC est tenu d’effectuer une formation tous les 5 ans afin de garder sa carte professionnelle VTC.

À propos de la plateforme UBER

Bon nombre des chauffeurs VTC envisagent de rejoindre UBER. C’est une entreprise qui alloue un service intéressant en contrepartie d’une commission. Elle assure entre autres la mise en contact des utilisateurs et des conducteurs. Elle permet  aussi aux chauffeurs de trouver facilement des clients. De plus, elle prend en charge les tâches liées à la facturation. Mais faut-il encore répondre à ses exigences au niveau de la qualité du véhicule. De plus, il faut disposer d’une carte professionnelle.

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